L'Atlas paroissial

Aveyron, diocèse de Rodez,
Cardinal Bourret, 1875

Avec nos remerciements pour son accueil  à René ANDRIEU, responsable des archives, diocèse de Rodez et de Vabres.

La Route du fer, pourpre…

 

Pourpre, comme la couleur du minerai ? Nous venons de rencontrer un cardinal sur la Route ! Avec quelques pépites dans ses poches ! Lorsqu’il est nommé évêque du diocèse de Rodez le 19 juillet 1871, l’ardéchois Ernest Bourret doit certainement chercher quelques informations précises peut-être difficiles à réunir sur ce diocèse, sans doute mal connu. Monseigneur sera effectivement ruthénois et aveyronnais en novembre (ou décembre) 1871. Monseigneur Bourret est à l’évidence un constructeur.

cardinal Bourret

Si vous souhaitez connaître un peu mieux le futur cardinal, voir Jean-Clause FAU, Le Cardinal Ernest Bourret, évêque de Rodez et de Vabres, 1871-1896, in Etudes aveyronnaises 2017, p. 355-382, Société des lettres, sciences et arts de l’Aveyron, Rodez. Fait cardinal en 1893, il décède trois ans plus tard. Denys Puech, le sculpteur de François Cabrol, réalisera son tombeau, dans la cathédrale de Rodez.

Photographie P. Lançon, in Robert Taussat, Sept siècles autour de la cathédrale de Rodez, Rouergue, 1992. Armoiries par J. Poulet, même op.




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cathedrale

Pour construire son ministère, il lui faut connaître ce diocèse, plus rural qu’industriel. En 1872 il parcourt son vaste domaine et c’est sans doute sur ces chemins plus ou moins défoncés qu’il imagine alors son Atlas, un atlas des paroisses, qui lui donnerait pour chacune d’elles une carte précise de son identité : routes, chemins, habitations, villages, hameaux, usines…Bref, l'essentiel pour une bonne gestion. L’Atlas cantonnal (sic) de Baptiste Lacaze est bien connu de Monseigneur Bourret, mais il ne trouvera pas exactement dans ses cartes cantonales une description fine des paroisses, le but de Lacaze n’était pas dans cette description du territoire. Alors puisque cet Atlas paroissial n’existe pas, il faut le réaliser ! C’est ce qu’il prescrira le 2 février 1875, un peu plus de trois ans après son arrivée. L’évêque rédige en ce sens une lettre circulaire.

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Lettre circulaire du 2 février 1875

dioceseLe Concordat de 1801 s'était limité à une énumération des villages et hameaux compris dans une limite de paroisse. Cette description n'était plus suffisante en 1875 et des incertitudes apparaissaient lors de nouvelles constructions. C'est par cette première remarque que débute la lettre de Monseigneur Bourret*. Adressée au clergé de toutes les paroisses, il y en a plus de 600,  et datée du 2 février 1875 elle prescrit donc la confection de la carte territoriale de toutes les paroisses du diocèse. Une seconde évidence pour établir cet atlas tient dans la disparité des contours entre communes et paroisses. Pour cela, Messieurs, je viens vous prescrire de faire dresser chacun la carte territoriale de vos paroisses, annexes ou chapelles vicariales. Et Mgr Bourret se montre très directif : dimensions des feuilles, 52 cm de haut et 64 cm de largeur, un papier fort, une marge de 4 cm…L'exemple des feuilles de l'Atlas cantonal Lacaze est donné. Pour cette élaboration, il propose de mettre à contribution des hommes compétents, tels que les experts-géomètres, les agents-voyers, les géographes de profession, les instituteurs capables…L'échelle est imposée, le 1/20.000, soit 1 cm pour 200 mètres. Voilà pour la forme. Pour le contenu, il faut avoir soin de faire bien marquer tous les accidents de terrain, rivières, ruisseaux, forêts, ravins, collines, montagnes, chemins vicinaux, sentiers, routes de diverses classes, chemins de fer, canaux, tout ce qui peut donner le plus de lumières sur le pays. Il continue par une énumération très précise des modalités graphiques et couleurs à employer. Les contours des paroisses seront évidemment un point essentiel, la vraie difficulté. Près d'une page propose une façon de faire pour résoudre cette difficulté.

Cette carte paroissiale que nous vous demandons, Messieurs, doit être faite en double exemplaire, l'un pour la Fabrique et l'autre pour les archives de l'Evêché. Les frais qu'elles pourront entraîner seront à la charge des fabriques que nous imposons à cet effet d'office, si par hasard, ce que nous ne pouvons pas soupçonner, quelque fabrique montrait peu de bonne volonté pour cette œuvre qui est de première importance pour elle.

 mgr Bourret

Il y a dans cette lettre tout ce qui est nécessaire dans un cahier des charges bien compris. On aurait pu penser à priori à une autre solution : reporter sur les cartes de l'Atlas départemental les contours des paroisses. Cette possibilité avait plusieurs inconvénients : l'échelle de l'Atlas Lacaze ne permet pas une description fine des contours paroissiaux, et, surtout, la non concordance entre ces contours et ceux des communes rend cette utilisation du Lacaze quasi impossible. Pour information, il y a en 1881 exactement 300 communes dans le département, et plus de 600 paroisses...(Géographie du Département de l'Aveyron, A. Joanne, Hachette, Paris, 1881). Il faudra donc faire du neuf, ce que propose Mgr Bourret en 1875. Nous n'avons pas retrouvé de dossier faisant un point d'avancement précis du projet. On peut raisonnablement penser que les cartes, 678, ont ainsi été réalisées dans les années 1876-1880. Dans le courrier de l'Evêque, un avis divers, à la suite d'une lettre circulaire du 6 août 1876, demande de  hâter le plus possible l'exécution des cartes. Cet avis demande également de faire figurer les degrés, ou plutôt les minutes et les secondes des degrés de latitude et de longitude.

 

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*Archives diocésaines Rodez, 1C11, Monseigneur BOURRET, Lettres et mandements, 42-78, 1876-1881, imprimé par Carrère, Rodez, lettre circulaire n° 43, 2 février 1875.

Le Répertoire des lettres (8H9) ne fait pas mention de cette lettre. Elle n'a pas été publiée ni mentionnée dans la Revue Religieuse de Rodez et de Mende (2 APer 1(11)) pour l'année 1875.


La forme

atlas

L’Atlas cantonal Lacaze avec ses 42 cartes au 1/50.000 est un bel ouvrage. Mais l’Atlas paroissial est bien plus imposant ! Il va réunir 678 cartes de paroisses -21 paroisses ne sont pas pourvues- en 11 volumes, avec reliures rouges évidemment : deux pour chacun des doyennés d’Espalion, Millau, Saint-Affrique et Villefranche-de-Rouergue, et trois volumes pour Rodez. L’échelle est généralement le 1/20.000, même si quelquefois on rencontre le 1/10.000, ou 1/12.500. Les auteurs des cartes sont divers, et leur formation bien évidemment différente. On peut trouver un curé, un instituteur, ou un architecte. Certains de ces auteurs ont aussi réalisé plusieurs cartes. Le graphisme peut être dépouillé, très dépouillé même pour quelques-unes, à très fouillé et soigné. La carte de Colombiès est ainsi un véritable tableau, aquarellé. Très souvent un dessin de l’église figure, accompagné quelquefois de plans, coupes, et dessins d’autres ouvrages. Les auteurs ont aussi tenu parfois à compléter leur travail cartographique avec une courte notice de présentation de la paroisse. C’est le cas de Cadayrac, carte présentée plus avant. La couleur n’est pas systématique, les légendes non uniformes, et la plupart des cartes ne sont pas datées. La lettre de Monseigneur Bourret étant datée de février 1875, on peut raisonnablement dater l'Atlas vers 1878-1880 pour les débuts. Elles ne sont enfin généralement pas signées de leur auteur.

BVMML’Atlas paroissial du cardinal Bourret est évidemment une œuvre unique*, à destination de l'évêque et de ses services. Sa fragilité et son caractère exemplaire lui ont valu - une excellente initiative des archives diocésaines- d’être numérisé. Le résultat, tables et les 11 volumes de cartes sont disponibles sur le site** http://bvmm.irht.cnrs.fr/ de la  BVMM, Bibliothèque virtuelle des manuscrits médiévaux. Un volume séparé de l’Atlas, les tables, présente une liste des paroisses et permet de retrouver rapidement le volume concerné.

* Exemplaire unique ?  Nous avons rappelé ci-dessus que Mgr Bourret avait prescrit l'établissement de deux cartes par paroisse. Il devrait donc être possible de retrouver dans les fabriques le second exemplaire...sauf pertes, disparition...

** sur le site BVMM, onglet  Recherche, puis Rodez, puis Archives diocésaines. Les Atlas  et tables sont en fin de liste.

Avant de sortir la loupe, il faut enfin souligner la confiance que nous pouvons avoir dans ces documents. Leurs auteurs sont en effet au plus près du terrain, et ont de plus consciencieusement parcouru ou (re)parcouru leurs domaines avant de répondre aux injonctions de Monseigneur Bourret. Une curiosité : la paroisse de Conques n’est pas pourvue de carte, alors que la visite détaillée préalable avait été conduite…(voir Mémoires Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, tome 11, 1874-1878, p. 195 sqq)

 

A la loupe

Paroisse de Cadayrac-Rodez II-98-1878

 Cadayrac◄ clic


Cadayrac◄ clic

Cette carte est déjà présente sur notre site, mais dans une autre présentation, et avec quelques différences. Au-delà de sa présentation très soignée, on notera :

► la voie ferrée de Cadayrac appartenant à la compagnie d’Orléans (Aubin). A l’écartement de 110 cm, elle conduit le minerai à la station de Souyri, gare de transbordement construite pour cet usage.

► les mines : ici, l’étendue est suggérée par un joli graphisme rouge. L’affleurement de Rosières, un peu à l’ouest est dessiné.

► temple romain, enceinte romaine et amphithéâtre sont présents, et témoignent de la richesse archéologique des lieux. Au passage, les constructeurs miniers n’ont pas hésité à « franchir » par trois fois l’enceinte…

► l’indication Grand Central pour la voie ferrée de Rodez à Aubin, mais le Grand Central est dissous depuis plus de 10 ans.

 

Ci-dessous, la seconde version de cette carte paroissiale.

clic ici vous souhaitez comparer les deux versions.

Cette seconde version est plus complète pour les habitations. Est-elle postérieure à 1878, date de la première version ?

 

cadayrac ◄ clic

Paroisse de Mondalazac-Rodez II-101-1/20.000

Mondalazac◄ clic

Remarquable carte ! Elle apporte des nouveautés.

               ► au nord-est de Mondalazac, deux sites d’extraction sont portés. Et le dessinateur a tenu à faire figurer les deux courts chemins de fer miniers permettant alors le transport du minerai à la route voisine. Belles pépites ! C’est la seule carte -de nous connue- faisant figurer ces deux voies. L’exploitation de Maillabuau en surface, puis légèrement en galeries, fut rapidement abandonnée devant les risques courus par les habitations voisines.

 

 

            ► Avec un certain respect, Maisons de Cruou, pour quelques riches demeures d’exploitants de vignes. La route du Cruou n’est pas encore prolongée vers l’est pour rejoindre Frontignan et Ferals, orthographié Farrals.

 

Paroisse de Solsac-Rodez II-109-1/20.000

Solsac◄ clic

            ► La Mine. Ici un affleurement de minerai fut exploité, en galeries. Une voie minière, que n’indique pas la carte, existait pour rejoindre la Baraque du Plateau. A la date de confection, la mine n’est plus exploitée.

 

Paroisse de Marcillac-Rodez II-96-1/20.000

Marcillac◄ clic

            ► La voie minière de la compagnie de Decazeville, réalisée en 1856 est évidemment indiquée. Elle se termine tout près de la route, qui permet aux charrois d’approvisionner la gare minière. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, rejoindre Solsac et le causse par la vallée du Cruou n’est absolument pas aussi linéaire…

 

Paroisse de Valady-Rodez III-165 -1/20.000

Valady◄ clic

            ► Même non légendées, on repère sans difficultés les deux voies ferrées : voie « normale » au bas du dessin, et voie minière tout en haut. Le fameux viaduc de l’Ady n’a pas eu droit à une quelconque mention, mais la construction voisine est présente. Elle servait d’écuries aux premiers temps d’exploitation, et éventuellement de dépôt pour une machine.

 

Paroisse de St-Christophe-Rodez III-173 1/20.000

St-Christophe◄ clic

            ► la voie pour l’exploitation du minerai de Décazeville (sic) est portée sur cette carte. Tout en bas, à gauche, la voie vers Aubin figure, avec la station (la gare) de St-Christophe. Les deux graphismes sont regrettablement très voisins, malgré la différence d’écartement. A St-Christophe il y a une -vraie- curiosité : la voie présente une forte courbe, un S,  en allant vers La Cayrède et Decazeville. Une erreur de tracé ? Sans doute pas, au vu de la précision qui la fait passer à proximité de deux constructions. La topographie permettrait effectivement ce détour. Mais nous n’avons pas d’explications assurées sur l’existence ou non de cette boucle qui n’apparaît pas dans la carte de l’Atlas Lacaze, carte plus ancienne...La carte Romain, contemporaine de Lacaze, vers 1860, ne fait pas mention non plus de cette boucle. Alors ? Une déviation, faite donc après construction ? Une seconde voie, l'autre permettant l'arrêt de wagons et machines  ? Une énigme ! La carte de l'atlas napoléonien, établie ici vers 1830, ne  permet non plus  d'affirmer ou d'infirmer quoi que ce soit...

 

Paroisse de Salles-la-Source-Rodez II-107 -1/20.000

 

Salles la Source◄ clic

Avant de quitter le causse pour rejoindre les usines, une vue de Salles-la-Source.

► Ici aussi, le graphisme ne permet pas de différencier les écartements des deux voies ferrées : les wagons de l’une ne peuvent aller sur l’autre et réciproquement ! Le chemin de fer allant aux mines de Cadayrac passe à l’est des Vésinies. Son tracé est (assez) approximatif...Malgré des indications d’altitude, on ne peut deviner l’imposante tranchée présente, permettant ici à la voie de traverser la butte. De nombreux chemins facilitent les circulations.

 

 

Paroisse de Pruines-Espalion II-122

Pruines◄ clic

La compagnie de Decazeville possédait ici une concession, au Kaymar. Le chemin des mines, les mines elles-mêmes près de Kaïmar, et des anciennes mines ont retenu l’attention du dessinateur. L’absence d’indications nombreuses d’altitude ne permet pas d’imaginer les difficultés des convois sur le chemin des mines. Aux mines nous sommes à près de 709 m : la descente va être rude ! Dans le cartouche qui accompagne la carte, une indication assez amusante : mineraie (sic) de fer très riche en manganèse…


Paroisse de Testet- Rodez III-174

Testet◄ clic

            ► Depuis le Riou Negre, la voie minière rejoint le Plateau d’Himes, avant la longue descente vers Firmi. On notera qu’auparavant un long tunnel, de l’ordre du kilomètre est présent avant les Hermets. Le tunnel n’est jamais mentionné sur les cartes, tout comme son homologue en longueur à Marcillac qui n’a pas eu droit à une quelconque mention. Evidemment tous les autres tunnels de la ligne sont superbement ignorés.

Paroisse de St-Julien-de-Malmont-Rodez II-106

Julien◄ clic

On quitte ici le district diocésain de Marcillac.

 

Paroisse de Firmy-Villefranche I-36

Firmi◄ clic

Les paroissiens de Firmy sont-ils fâchés avec la Compagnie ? Ils le furent souvent !

► Aucune trace de voies ferrées minières sur la carte ! Par contre on note les usines, les écuries et autres barraques de la mine. La Forésie, lieu emblématique n’est pas particulièrement mis en valeur. Le plan d’eau, nécessaire pour les usines est bien présent.

 

Paroisse de Decazeville-Villefranche I-41-1/20.000

Decazeville◄ clic

Decazeville◄ clic

Contrairement à Lacaze, qui est inexplicablement assez muet sur les installations industrielles, la carte paroissiale est riche dans ce domaine. Vous retrouverez les forges, mines, voies ferrées, minières peu présentes, et normale…

 

Paroisse St-Michel-Villefranche I-46

St Michel◄ clic

Entre les paroisses de Firmy et Decazeville, St-Michel. Rien de particulier pour cette carte minimaliste. On notera la gare, Fonvergnes, et le plan incliné, une curiosité à montrer à l’évêque…La maison Mercadié a droit à une mention spéciale !

 

Paroisse de Cransac-Villefranche I-35 bis -1877

Cransac◄ clic

Nous changeons de vallée, pour celle de l’Enne, et de compagnie pour celle d’Orléans. L’embranchement ferré se remarque près de la gare. Tout en haut, les Etuves.

 

Paroisse d’Aubin-Villefranche I-34

Aubin◄ clic

Le Calvaire, la Vierge, la Chapelle…Une seule mention pour les usines, mur d’enceinte de l’usine…On semble aussi discret ici qu’à Cransac : l’imbrication industrielle est telle qu’il est difficile de la mentionner ?

Paroisse du Gua-Villefranche I-37-1/20.000

Le Gua◄ clic

Entre Aubin et Cransac, Le Gua.

            ► on note les forges, les crassiers, le mur d'enceinte de la forge et les vieilles Casernes. Sous ce terme on désigne des habitations ouvrières. La voie ferrée de la compagnie d’Orléans traverse un ensemble industriel imposant.

 

Paroisse d’Auzits-Villefranche I-35

Auzits◄ clic

Une carte agréable pour son rendu du relief. La voie ferrée d’Aubin suit un temps le Riouvieux, ruisseau bien nommé, avant un tunnel à l’ouest. Et juste avant, un embranchement conduit aux mines d’Auzits, vers Cahuac. Cet embranchement est généralement non mentionné sur les documents cartographiques.

 

Paroisse de Gages- Millau I-58

Gages◄ clic

La concession de Gages fut importante historiquement. Près d’ici, le charbon de Sensac allait à Muret rejoindre le minerai. C’était en 1804, et la métallurgie (industrielle) apparaissait ainsi en Rouergue. A Gages, c’est à Alboy que l’exploitation se faisait.

 

Paroisse de Bertholène-Millau I-54

Bertholène◄ clic

Les mines de Bertholène. La concession court toujours, en 2018…A l’est de ces mines de houille, un affleurement de minerai de fer existe, vers Ayrinhac. Les deux compagnies rivales, celle de François Cabrol, et celle d’Aubin, avec Cadiat, avaient déposé des demandes de concession sur ces flancs des Palanges. Aucune suite ne fut donnée.



Une conclusion ?

Réussir en quelques années à réunir plus de 600 cartes est une véritable réussite. Cet ensemble, pour ce qui concerne le thème de la Route du Fer, permet une compréhension correcte de la réalité. La lacune la plus importante concerne peut-être les paroisses d'Aubin et de Cransac. Mais que regretter réellement ? Un dessin, très difficile à cette échelle, et finalement assez peu explicite ? L'Atlas paroissial complète parfaitement l'Atlas cantonal et les cartes Romain.

Si vos pas vous amènent à croiser Monseigneur Bourret, dites lui merci !


 


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