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Les chemins de fer miniers de Mondalazac

 et Cadayrac

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    les dernières nouveautés, c'est ICI   et le  QUIZ   ce sera      ICI









     ICI
  1- Le chemin aérien de Mondalazac à Marcillac, photos, plans et  texte
     ICI   2- La découverte de la voie de 1,10 m de Cadayrac à Salles la Source,
     
ICI   3- Le parcours de Firmi à Marcillac
     ICI
  4- Les photos de l'ensemble des parcours
     ICI
  5- Les  lectures conseillées 
     
ICI   6- A la une, les derniers compléments
     
ICI   7- L'Histoire, la grande et les petites, de Libourne à Decazeville en Rouergue
     ICI   8- Les chemins de fer miniers du Causse Comtal :  cartes et représentations
     ICI   9- S'il te plaît, dessine moi un viaduc....
                   

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L'introduction, c'est un peu plus bas dans la page... 


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    Avec ces pages nous souhaitons présenter des textes liés quelquefois de façon un peu lointaine à l’exploitation des mines de  fer de Mondalazac  et de Cadayrac, ou Lagarde. Ces sources seront complétées  par des observations de terrain. Le but principal est de  situer les traces, visibles ou pas, sur le terrain. Notre objectif dans ces cheminements et recherches est essentiellement d’inventorier ce qui peut  être encore visible, et au delà, tenter de replacer ces éléments dans un contexte  historique, géographique, géologique….l’ambiance de l’époque, pour résumer !
C’est ainsi que de Mondalazac à Marcillac, on peut évoquer plusieurs cheminements, nous leur donnons le nom de chemins de traverses ,avec un s,  et un chemin aérien .
Le premier, aérien, très linéaire, en deux tronçons, parcourt le plateau jusqu’à Marcillac depuis Mondalazac. Il reste des vestiges, quelques murs, et surtout de très beaux massifs de pylônes porteurs, de plusieurs types. Les tiges filetées de fixation des structures métalliques sont très apparentes. Repérables sans trop de difficultés sur le plateau avant Solsac, où ils n’ont pas tous été détruits dans les exploitations, ces massifs deviennent beaucoup plus discrets en se rapprochant de Marcillac : il faut de l’attention, des cartes, et un peu de chance pour retrouver les massifs, quelquefois noyés en plein bois. On peut retrouver aussi quelques wagonnets d’exploitation,  reconvertis, ou bien seuls en pleine nature...
Le deuxième cheminement est plus simplement  évoqué : c’est le parcours qui va des Ferrals à Marcillac par la vallée du Cruou, par un chemin de fer en accotement de la route, financée principalement d’ailleurs par la compagnie  pour cet usage.
Un autre chemin de fer, plus que modeste existait aux mines de Solsac, pour rejoindre la route de Marcillac où il s’interrompait. A part son empreinte conservée sur quelques cartes, dont une de 1858,  nous n’avons pas de témoignages  plus réels…mais ne l’oublierons pas !
A Marcillac et vers Firmi, les témoins du chemin de fer minier sont par contre beaucoup plus nombreux. Il reste des  vestiges de viaduc, des ponts,  des tunnels murés ou pas et l’emprise de la voie peut être suivie sans trop de difficultés. C’est quelquefois envahi par les broussailles, et les traversées de clôtures sont très nombreuses. On trouve aussi quelques restes ferrés, barrières, rails devenus piquets,  mais sans garantie aucune sur leur  réelle origine pour certains.
Un quatrième  cheminement, au sud du plateau, traverse de très beaux paysages du causse, de la gare de Salles la Source aux mines de Cadayrac.  Ici, les sources  de recherche sont bien plus discrètes ; il est vrai que la vie du train fut courte ! Et pourtant, c’est celui dont on a peut-être le plus parlé vers 1860 ! Nous avons pu mettre en parallèle plusieurs  cartes anciennes ; la première, avant ou au tout début du projet de ligne à voie de 1,10 m, est datée de 1858. La seconde, propriété d’une personne privée, est  datée 1878, soit 4 ans avant la fin de l’exploitation. La comparaison des documents est source de surprises, surtout lorsque ensuite on effectue le trajet in situ ! Ce parcours est relativement aisé au départ du plateau, depuis la gare de Salles, les nombreuses bornes qui le jalonnent aident à se retrouver si besoin est. La deuxième partie du parcours, après le passage de la tranchée et des remblais, est plus difficile et sujette à interrogations. L’arrivée aux mines par contre ne pose pas de problèmes, sauf une vigilance certaine évidente…et il y a beaucoup de plaisir à parcourir ces chemins,  surtout en hiver en l’absence de végétation trop envahissante.
Il est probable que figurent dans ces évocations quelques imprécisions, ou même, quelques erreurs, et par avance, nous remercions vivement tous ceux qui voudront bien nous aider à améliorer le texte. Si par ailleurs, vous détenez des documents, photographies, objets, témoignages, papiers divers, ou si vous connaissez  un proche qui détient au fond d’un tiroir …..quoi que ce soit relatif à ces chemins miniers, aérien ou pas, c’est avec grand plaisir que je vous rencontrerais : merci de prendre contact à l’adresse internet  jrudelle@ferrobase.fr,  et si internet n’a pas encore envahi votre monde, vous aurez sans aucun doute la possibilité de faire passer votre information par une connaissance amie !

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 Nous précisons  enfin, mais est-ce utile ?,  que l’ensemble des documents, textes et photographies, est propriété de leurs auteurs respectifs  comme Google, IGN, et les  sites Internet consultés. Ils sont ici communiqués  seulement à titre d’exemple et d'illustration, pour permettre de poursuivre ses propres itinéraires de connaissance. Les plans, photographies sont droits réservés et collection particulière  de l’auteur, sauf mention contraire .
    Il est enfin important de souligner que la quasi totalité de ces parcours s'effectue sur des propriétés privées : c'est donc avec le  respect qui s'impose que nous vous proposons ces itinéraires.  L'auteur de ces pages  ne peut prendre aucun engagement sur  la faisabilité des parcours et  ne peut être tenu pour responsable de quelques problèmes que ce soit.


Nos remerciements s’adresseront à tous ceux qui ont facilité ces découvertes, et parmi eux :



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-  ceux qui me sont inconnus mais qui ont bien voulu écrire sur internet : certaines informations n’auraient pu être recoupées  sans leur travail
-  A. Missoffe et H. Finster pour leurs photos
-   l’Ecole des Ponts et Chaussées, et particulièrement la responsable du fonds ancien de sa bibliothèque
-   le service des Archives de la SNCF
- l'ASPIBD à Decazeville, Monsieur Herranz, Président et Monsieur Granier, Secrétaire
-  Claude Douls, qui mène un combat à soutenir dans la défense et le maintien des chemins de         nos causses
-  l'Aéro-Club de France
-  le Musée d'Orsay, service Documentation, service Architecture
-  les Archives Départementales de l’Aveyron
-  la Médiathèque de Rodez
-  Bernard Olivié, à Marcillac, assurément ferrovipathe
-  Françoise Curet
-  M. Rey
-  Roger Combes, pour ses souvenirs de la mine des Espeyroux
-  Pierre Lançon, et la Société des Lettres Sciences et Arts de l' Aveyron
-  Thierry Alcouffe , au Musée Denys Puech de Rodez
-  Laurent Wehrlé pour les pistes  d'un porteur aérien de ciment et d'une ardoisière 
-  Bernard Amar, en Nouvelle Calédonie, pour ses images des mines de Thio
-  Bernard Viguier, meunier
-  Le musée des Beaux-Arts de Libourne, Corinne Cubilier, Laurent Lascoup

































et  André Ferrarini, avec qui j’ai pu partager le plaisir de retrouver  bornes et autres restes ferrés…
 
                                                                        Jean RUDELLE,  février 2010...                                                                  

      

Vous ddpartez en voyage ? Une chanson de Mireille et Jean Nohain écrite pour le PLM...Nous pouvons partir avec vous, si vous le souhaitez !  Vous pouvez télécharger ici une version du site au format PDF : vous n' aurez plus besoin d' internet pour nous lire... Pour limiter la taille du document, seules les photos des diaporamas sont absentes, mais pas leurs  pages et vignettes de présentation, et tout le reste, texte, plans, photos, même les liens sont là  au format A4, et si votre souris vous accompagne, elle pourra également  se dérouiller les pattes...Des centaines de pages  dans votre bibliothèque ferroviaire , ( clic droit, enregistrer la cible du lien sous...ou simple clic pour lire ), c'est  donc  :   ICI  

                  ( il est possible que le document pdf ne soit pas exactement à jour et identique au contenu du site, la version en ligne est celle du 4 septembre 2010 )

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Un mot de technique informatique

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        Les pages de ce site ont été composées sur  PC avec  Komposer. Les illustrations doivent leur mise en page à Xnview et  les diaporamas sont composés avec Jalbum. La  consultation de l'ensemble des pages  devrait  être " normale "  avec le navigateur Firefox. Il est possible cependant que d'autres navigateurs ne gèrent  pas exactement  cette mise en page comme nous l'avions souhaité !  Des éléments peuvent par exemple ne plus être alignés, ou les transitions  en fondu dans les diaporamas non réalisées... réactions assez imprévisibles et aussi délicates à gérer qu'il est quelquefois difficile de rechercher la trace des wagonnets ! Quelquefois, le fond bleu peut être absent ! Pourquoi ? La résolution d'écran utilisée pour la conception des pages est de 1440*900. Si votre écran ressemble à l'image ci-dessus, pas de panique :  essayez  un nouveau réglage ou utilisez la loupe, à l'envers!  Bonne lecture!

Remarques, importantes…et regrettables ,
Afin de faciliter ces découvertes, nous voulions vous proposer 273 cm 2 ( soyons précis )  de cartes IGN au 1/25 000 . Contacté par nos soins, l’IGN  nous a proposé un montant des droits d’utilisation de cartes   pas particulièrement symbolique…En conséquence,  nous nous abstiendrons et  vous trouverez  parfois  la mention suivante : à découvrir personnellement sur la carte IGN  , en lieu et place de certains des documents. 

D’autres cartes ont été recherchées et consultées. Celles du manufacturier de pneumatiques de Clermont Ferrand, par exemple. Si nous l’appelons ainsi, c’est qu’il ne nous a pas autorisé à utiliser sa Marque ( !!??), et surtout nous n’avons pu vous proposer ici les 84 cm2 d’une carte en notre possession de 1912 !!!!Vous aurez donc droit à la mention : à consulter sur la carte du manufacturier de pneumatiques de Clermont Ferrand. Avec tous nos regrets…

© 2008-2009-2010               pour nous écrire, c'est tout simple :   jrudelle@ferrobase.fr
"Aucune reproduction, même partielle, autres que celles prévues à l'article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle, ne peut être faite de ce site sans l'autorisation expresse de l'auteur "

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