me revient....                                    

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    ...me revient à l'esprit le bruit des sabots résonnant sous le pont au temps où avec un attelage nous partions pour aller faner le pré...

patrimoine-2011

  
             Cette -belle- phrase, est avec quelques autres inscrite sur le livre d'or des Journées Européennes du Patrimoine. Le pont est évidemment le pont Malakoff,  et nous avons détourné l'affiche pour rappeler, en septembre 2011, qu'une  Route du Fer passait par Marcillac-Vallon :  les deux itinéraires principaux, la voie ferrée normale vers Aubin, et la voie minière vers Decazeville étaient mises à contribution pour les transports du minerai de fer extrait du causse Comtal. Si vous avez lu les onze chapitres précédents, cette histoire industrielle doit vous être maintenant familière. Ce chapitre 12  peut cependant vous apporter quelques compléments inédits. Sont regroupés ici divers documents et informations présentés ou découverts lors des journées du patrimoine.

 Figuren
t également des documents retrouvés à cette occasion et très aimablement proposés par  ceux qui ont pris la peine de fouiller dans leurs tiroirs pour les proposer. Qu'ils soient une fois de plus remerciés pour cette contribution.

   
    
 
 
affiche
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un taste vin
le pont Malakoff, toujours vivant !
Les hommes du Premier Cercle, Joseph Decazes, le comte Muraire
Quelques documents et  restes ferrés

            
 
patrimoine



taste vin
    La Route du Fer croise ici une autre route, ce qui explique la présence d'un  taste vin. Mais celui-ci n'est pas tout à fait quelconque : depuis 1824, ou presque, il entend passer des convois de minerai sur le causse ; il a connu également le chemin aérien, sa naissance et ses bennes. Et, raison de plus pour justifier cette présence, Louis XVIII que vous devinez, nous renvoie au duc Decazes ; la boucle est bouclée...



        Le pont Malakoff, c'est à dire plus exactement le viaduc de l'Ady, est indiscutablement et toujours en 2011  l'élément emblématique de cette histoire minière. Le tableau ci-dessous témoigne une nouvelle fois de cet intérêt. Il reprend comme bien d'autres, un point de vue habituel, depuis la route. (photo jlc)

malakoff Ady

   
    En visite à Paris, la tradition fait que la photo devant la Tour est un grand classique ! Ici la photo devant Malakoff est -était- également de rigueur lors des promenades dominicales. Nous sommes en 1955.(photo MB)

malakoff 

        Ceux qui aiment bien ce viaduc le dégustent ! En décembre 1986,  notre pont souffre de quelques inexactitudes géométriques, mais nous ne doutons pas du plaisir à savourer une arche ! (photo LV )

ady

     
firmi 






 La voie minière de 66  qui passait dessus se poursuit vers Firmi et Decazeville et fournit l'occasion de profiter d'une pause et de la complicité des mécaniciens pour monter sur la loco, le rêve de tous les enfants ! Mais le temps du minerai est bien révolu : la photographie  est prise vers 1950, et le terminus  sera au plateau d' Hymes, depuis Decazeville.
 
(photo jlc)









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Hervé Vernhes, sculpteur de Malakoff ?

 

Oui, non, enfin presque…

 

            La triste fin du viaduc de l’Ady, le pont Malakoff, vous est connue. Nous l’avons retracée pour l’essentiel dans le chapitre 3 du site. Dans les sixième et douzième chapitres  vous avez pu lire quelques compléments, et peut-être avez-vous téléchargé le découpage du chapitre 11 ? Tout cela pour souligner une nouvelle fois l’intérêt patrimonial de cet ouvrage. Mais 1940 fut une année terrible  pour l’ouvrage, puisque, ce fut cette année là que le Conseil Général de l’Aveyron ne se sentit pas concerné par l’offre, pourtant gratuite, faite par la  Société des mines de Decazeville. Un an plus tard, après un nouveau refus, la Société le vendra comme carrière…Une triste fin donc, mais il reste quelques pépites de cet ouvrage. Vous pouvez découvrir ainsi en parcourant nos pages  un rail Barlow, unique rescapé de cette démolition. Il y a également les pierres. Un diaporama du chapitre 4, Viaduc Malakoff, pierres et restes ferrés vous les fait découvrir. Nous avons retrouvé ces pierres, en l’état ou retaillées dans quelques constructions, à Saint-Christophe, Saint-Cyprien ou Capdenac par exemple. Certaines coulent des jours heureux sur un autre pont, le vieux pont d’Espalion, ou sur un pont du Dourdou près de Saint-Cyprien. On les retrouve en 1947 dans la restauration de l’église Sainte Fauste de Bozouls. Il faut prendre le temps de scruter les blocs, comprendre leur nuance de couleur ;  les rouges foncés de l’Ady contrastent avec les autres coloris. Même travail de restauration à Rodez cette fois, à peu près à la même époque, pour la chapelle du Collège jésuite, ou Collège Royal, ou lycée Foch (ancien). Ce remarquable ensemble doit donc un peu de sa superbe à l’Ady, à François Cabrol, et aux premiers tailleurs de pierre qui furent à l’ouvrage pour les mines de fer. (Merci Annie Jammes-Bories pour cette information).

fauste

fauste



Sainte-Fauste, Bozouls. 

La rénovation utilisera des pierres du viaduc de l'Ady, vers 1946-1947. Les nuances de rose sont bien visibles.


fauste








RodezRodez












Rodez, Collège Royal

Ici aussi, la restauration ne peut cacher les origines différentes des blocs.



Malakoffclic


◄ Ce pont, construit vers 1950, utilise les pierres de Malakoff. Retrouvez-le en images




Mais cette quête jamais terminée nous amène ici sur un chemin bien différent : il n’est plus question de tailleur de pierre mais de sculpteur. Suivez-nous.

            Hervé Vernhes est sculpteur, peintre, poète, place des Treize-Vents à Peyrusse-le-Roc pour ses séjours rouergats. Tous les Aveyronnais, et bien d’autres,  connaissent quelques unes de ses œuvres. Pour n’en citer qu’une, à Aubrac, sur le chemin de Saint-Jacques, la fresque monumentale est incontournable.

Mais il y a plus. Hervé Vernhes reçoit en 1995 le prix Elie Cabrol, décerné par la Société des Lettres Sciences et Arts de l’Aveyron. Elie Cabrol était le fils du maître des forges François, et ne serait-ce que ce lien avec notre Route du Fer, nous vous le communiquons avec plaisir. Les hasards de rencontres nous ont également permis, non seulement une rencontre avec l’artiste, mais une découverte : Hervé Vernhes a sculpté le viaduc de l’Ady, ou plus exactement a utilisé les belles pierres rouges du pont pour se les approprier et par une nouvelle taille, leur donner une nouvelle vie, une vie d’artiste cette fois. François Cabrol doit en être ravi !

            Après sa démolition et reconversion en carrière, le sculpteur a eu ainsi  l’opportunité dans les années 1960, d’utiliser des blocs de Rougier pour les façonner à sa volonté. Parmi eux, certains sont rouergats, et d’autres sont désormais à plusieurs milliers de kilomètres, sur des rivages méditerranéens. Très belle destinée de ces pierres. Pourraient-elles nous raconter leur vie passée ? Leur première taille et pose dans un ouvrage d’art, les deux millions de tonnes de minerai de fer qui les firent vibrer, leur fin mouvementée, rejetées, puis leur nouvelle vie, à nouveau taillées, sculptées,  sous les doigts d’un artiste ? En offrant ces images, c’est un peu cette histoire qui se présente et émerge des brumes quelquefois bien épaisses de l’Ady.

H Vernhes

sculpture photographie JR

Hervé Vernhes, sculptures

Ne manquez pas de faire un détour par www.herve-vernhes.fr, un chemin de traverse remarquable sur cette Route.


malakoff cantal

Elles étaient sculptées ou incorporées dans des ouvrages prestigieux. Mais les pierres de l'Ady pouvaient rendre d'autres services. La -belle- grange ci-dessus, réalisée avec soin, les utilise pour l'encadrement du porche d'entrée, un plus architectural évident, colorant quelque peu la pierre du Cantal. Un malheur a voulu que l'incendie détruise presque tout, mais les murs résistent, et avec eux les pierres de Malakoff ! La grange est située dans le département du Cantal.

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Les hommes du premier cercle...

 
     Les visiteurs de septembre 2011 ont découvert des documents inédits. Voici deux portraits qui comptent !

Joseph Decazes

        On sait que Elie Decazes, voir par exemple le chapitre correspondant, a très certainement "bénéficié"  de conseils éclairés pour son implantation rouergate.  Son frère Joseph, était préfet du Tarn. Sa formation d'ingénieur l'avait rapproché d'un autre ingénieur, Robert Cabrol,  de la même école, Polytechnique, et  ingénieur en chef des ponts et chaussées à Albi. Pour nous, c'est probablement cette rencontre, vers 1815,  qui amènera plus tard, en 1825-1826, Elie Decazes et François Cabrol, les frères des précédents, à s'intéresser aux ressources du causse...Notre thèse peut maintenant trouver un début d'illustration : Joseph Decazes ne restera plus inconnu, avec l'amabilité du lointain descendant du préfet. Il doit évidemment exister d'autres portraits de cette personnalité...Un autre (beau) tableau, oublié de tous,  est présenté dans le chapitre 7 . Il montre Joseph Decazes beaucoup plus jeune, et dans sa tenue de préfet du Tarn.  ( DR, collection particulière, infographie JR )

joseph decazes


Le comte Muraire

    En 1804 Elie Decazes, ni comte, ni duc, était juge à Paris. Il va épouser Mademoiselle Muraire, fille du premier président de la cour de de cassation. Nous avons évoqué ce mariage et la disparition de Madame Decazes après quelques mois de vie commune.  Elie Decazes restera veuf jusqu'en 1818 et son remariage avec Egédie de Sainte-Aulaire.  Le père de la première madame Decazes, Monsieur Honoré Muraire, était une personnalité de Draguignan et fervent partisan de  Napoléon. Sa position de premier président sera pour Elie Decazes un atout certain pour entreprendre une vie professionnelle de juge et se retrouver au premier plan...
    Les siècles passent, mais les portraits restent... Une gravure le figurant dans ses attributions de président  est présentée ailleurs sur ce site. Dans le tableau suivant, de G. Cain,  le comte Muraire, un des premiers soutiens donc  pour  Elie Decazes,  regarde toujours l'avenir depuis les murs de la Cour de cassation, galerie de la Première chambre. Il est possible de retrouver Monsieur le comte sur bien d'autres peintures historiques de cette époque, comme celle montrant l'empereur remettant les premières légions d'honneur. Le manteau très particulier de premier président ne peut passer inaperçu.  Il en est de même dans  quelques uns des tableaux du sacre. Un premier président est toujours présent...(avec nos remerciements au Secrétariat Général de la Cour de cassation )

muraire


DR, Cour de Cassation, Secrétaire Général
infographie Jean Rudelle

Muraire buste

▲ Buste plâtre du comte Muraire, par Deseine, 1812. Une présentation plus complète est faite ICI.

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     gare   Les Journées du Patrimoine sont  souvent une occasion de mettre en lumière des pépites architecturales. Il y a bien sûr de telles pépites sur la Route du Fer. Voici par exemple un détail qui passe très inaperçu. A quelques dizaines de mètres de la gare minière de Marcillac, sur le site que les locaux connaissent sous le nom de plateau, ce qui montre bien l'usage de dépôt qui fut le sien, on trouve cette maison. Rien de bien particulier, et pourtant !

    Son nom ? Pour certains, ils nous l'ont dit en septembre 2011, c'est encore la gare : on ne peut pas mieux conserver le souvenir de cette gare minière !

    Elle a  été modifiée, mais conserve globalement son architecture d'origine, une solide bâtisse sans caractère comme le précise le dictionnaire. Mais en levant les yeux, les encadrements de fenêtres ne sont pas quelconques. Et encore moins le chaînage supérieur, avec ses belles pierres d'angle. Le soin très particulier apporté à une telle construction s'explique sans doute par son emplacement, qui la rend très visible. Les constructeurs de la ligne avaient de réelles préoccupations environnementales...

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Souvenirs, souvenirs...

    Sur cette Route du Fer, il est encore possible de découvrir quelques restes ferrés. La gare minière évoquée ci-dessus cessa, nous l'avons souligné, ses activités dès la fin de la Grande Guerre. On imagine évidemment que le démontage n'a pas tardé, plusieurs centaines de tonnes de fer étant à récupérer, 326.348 kg exactement, hors bennes et câbles ).  Et si les wagonnets de l'aérien furent pour la plupart évacués vers d'autres installations minières - mais quelques uns sont bien ancrés dans le pays ! - le paysage conserve la trace d'éléments divers.  En voici deux, dont la provenance ne souffre d'aucune contestation !

    câble
        Ce câble pourrait passer pour un bout de câble quelconque, ce qu'il n'est pas : c'est un câble clos. Ce type de câble était une nouveauté au début du XX ème siècle, et fut employé sur l'installation locale. Sa durabilité était bien supérieure à celle d'un câble normal, et on sait que Richard, le concepteur parisien du chemin aérien local avait proposé l'emploi de câbles porteurs clos, prenant même en compte une partie du  surcoût en diminuant de moitié (!)  ses frais d'honoraires. Exposé à toutes les intempéries possibles, le câble de la photographie  et de la coupe suivante, a probablement plus de cent ans...et se trouve dans un état quasi-parfait ! Une démonstration parfaite de l'intérêt de ce type de câbles...

    La coupe ci-dessous montre ce câble clos, ici de 49 mm de diamètre.  Son usage ?  Peut-être le câble porteur descendant, le plus chargé, de la mine vers Marcillac ; son poids de 11,9 kg au mètre est conséquent...Il se trouvait à proximité de la poulie qui suit, et sa présence ici n'est donc pas fortuite. C'est un bel exercice de mécanique, avec ses 60 brins. Pour information, le diamètre des câbles porteurs se trouve habituellement dans une fourchette de 28 à 35 mm en se basant sur nos propres observations et lectures. Un détail  "accroche " : dans un courrier du 6 août 1907, le directeur de Decazeville, M. Jardel,   contacte sa direction générale  de Paris pour donner les derniers détails du projet du chemin aérien. Il donne un croquis de câble clos qui ne fait apparaître qu'une rangée de fils profilés, et non deux comme sur cette coupe. Ce câble fut pourtant d'usage minier dans les mines du causse...Dans un de ses ouvrages, l'ASPIBD à Decazeville mentionne un câble identique de 46 mm de diamètre comme étant le câble porteur chargé du chemin aérien.

câble clos

    La poulie que montre le document suivant est également une relique ! Très directement liée au chemin aérien, elle permettait le passage d'un câble tracteur. Elle se montre ici après avoir  été montée dans un bâti qui n'est pas de l'époque de l'aérien , les soudures en témoignent. S'il fallait une certitude, le moyeu porte en lettres moulées, le nom de Richard-Mourraille, constructeur de l'aérien. Son diamètre est de 45 cm et sa largeur hors tout 5,5 cm. La gorge  du câble laisse un passage intérieur de 40 mm, donc inadapté pour le câble clos précédent, mais adapté pour un câble de traction ou le câble porteur de retour. Elle fut récupérée en 1935 probablement à Jogues, là où était la station d'angle. Il y avait aussi en ce lieu un atelier de réparation des matériels. On peut remarquer également son blocage par une clavette sur l'axe rainuré.

poulie

richard

          Sur  les étagères locales  il est possible de retrouver quelques autres pièces, comme l'appareil de roulement suivant. Une poulie est absente, et on  distingue sans difficultés la marque de fabrique, J. Richard - Paris, sans Mourraille. Le profil de la poulie, en V, montre un souci de minimiser les frottements sur les câbles porteurs...L'ensemble est lourd ! ( diamètre poulie 34 cm ).

richard 

        Il y a aussi sur notre route quelques tiroirs, et dans ces tiroirs, la mémoire d'un pays de mineurs, de vrais mineurs ! Mineurs de fer, et mineurs ! Mineurs sur le causse, ce qui n'est pas très connu... Leurs papiers professionnels prouvent bien cette appartenance. Le carnet dont nous vous montrons quelques pages est celui d'un conducteur  de Mondalazac. Le carnet, outre les données d'état-civil, porte les tampons de présence, avec une lacune pour cause de mobilisation. Figurent aussi les mentions de délivrance de charbon et de bois, un avantage acquis du mineur...

carnet


       L'itinéraire suivi par l'élément suivant est un peu curieux, mais pour son propriétaire, on disait toujours dans la famille, " c'est un reste de l'aérien de Mondalazac", du chemin de fer aérien du causse bien sûr. Donc aucun doute sur sa provenance. C'est l'élément de structure auquel était attaché le wagonnet aérien, et le présenter ici complète bien l'image précédente, puisque maintenant on peut au moins par la pensée mettre l'équipage de roulettes, ici absent, au bon endroit. Nous avons également grossi quelques détails : l'axe de fixation des roulettes, celui  de l'élément de prise de câble tracteur, élément ici absent, mais que nous avons espoir de retrouver, et le détail de la "main" de sécurité, qu'il fallait soulever avant de pouvoir accéder à l'élément de verrouillage du wagonnet.

suspension

rail
Il y a également, au même lieu, d'autres restes de l'aérien . Par exemple, ce coupon de rail, très difficile à photographier, et utilisé ici comme élément de charpente. Ce rail, au profil très particulier, servait de rail de roulement ( voir détail du plan ) dans la gare minière.
   

   


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Un résumé ? C'est possible...
   
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