dah di dah di     dah dah di dah

Allez hop, on se motive, c’est parti pour se (re)mettre à la télégraphie

A l’époque du passage de ma licence F5AGL, j’avais passé tant de temps à apprendre la « lecture au son », à savoir décoder ce code morse… Ensuite, et bien, je n’ai guère pratiqué…

La construction du mcHF et la possibilité d’y connecter directement mon manipulateur me redonne envie de pratiquer la télégraphie, d’autant plus en QRP.

Bon, il faut se remettre l’alphabet en tête :

L’apprentissage du morse a fait quelques progrès, on trouve désormais sur son téléphone des applis qui permettent de pratiquer à tous moments en toute simplicité, j’ai opté pour une appli dénommée MorseMania.

5 à 10 mn par jour, j’espère ravoir bientôt l’alphabet en tête et pouvoir tenter mes premiers QSO. (contacts)…

Le matériel est toujours là :

A gauche, la traditionnelle « pioche », on appuie pour faire les points et les traits. La durée des points et traits, ainsi que le nombre de « mots par minute » est cadencé directement par celui qui télégraphie.

A droite, un manipulateur type « iambique ». Deux palettes, l’une pour les points à gauche, l’autre pour les traits à droite. Tout l’intérêt est de pouvoir presser les 2 ensemble et avoir automatiquement une alternance de points et de traits. De la même façon, si l’on appuie en continu sur la palette de gauches, les points se succèdent, et idem pour les traits à droite. Le « nombre de mots », c’est à dire la vitesse de transmission, est fixée par l’électronique associée. Avec ce type de manipulateur, le nombre de mouvements pour écrire un texte est bien inférieur à celui nécessaire avec une pioche.

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